Saint-Nicolas-de-Pierrepont
| Saint-Nicolas-de-Pierrepont | |
L'église paroissiale. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche |
| Maire Mandat |
Yves Canonne 2020-2026 |
| Code postal | 50250 |
| Code commune | 50528 |
| Démographie | |
| Population municipale |
296 hab. (2023 |
| Densité | 36 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 19′ 24″ nord, 1° 35′ 14″ ouest |
| Altitude | Min. 7 m Max. 123 m |
| Superficie | 8,13 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Créances |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
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|
Saint-Nicolas-de-Pierrepont est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 296 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Entre collines (monts Étenclin, de Doville, de Besneville) et marais (la Sangsurière et l'Adriennerie), Saint-Nicolas-de-Pierrepont est à 10 km de la mer et 6 km de La Haye-du-Puits.
Les communes limitrophes sont Doville, La Haye et Saint-Sauveur-de-Pierrepont.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Buisson, un bras du Gorget[1], le cours d'eau 10 du Gorget[2], le fossé 01 de la Hurie[3], le fossé 13 du Gorget[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].
Le Buisson, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Montsenelle et se jette dans le Fil de Gorges à Saint-Sauveur-le-Vicomte, après avoir traversé sept communes[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 915 mm, avec 13,9 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gouville-sur-Mer à 25 km à vol d'oiseau[13], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 844,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,7 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Nicolas-de-Pierrepont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,3 %), zones agricoles hétérogènes (30,4 %), terres arables (22,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), forêts (3,1 %), zones humides intérieures (1,9 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes de Petri Ponte au XIIIe siècle, de Petraponte en 1332[21], Sanctus Nicholaus de Pétroponte sans date, Pierrepont en 1789, Saint Nicolas de Pierrepont en 1793, Saint-Nicolas-de-Pierrepont en 1801, Pierrepont-en-Cotentin en 1972, Saint-Nicolas-de-Pierrepont en 1973, Saint-Nicolas-de-Pierrepont en 1982, Pierrepont-en-Cotentin en 1983[22].
Saint Nicolas désigne plusieurs saints du christianisme dont le plus célèbre est saint Nicolas de Myre.
Pierrepont rappellerait la présence d'un pont de pierre[23] situé en limite de territoire, entre Saint-Nicolas et Saint-Sauveur.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Pierrepont[22].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Un Robert de Pierrepont combattit en 1066 à Hastings et obtint d'importants domaines en Angleterre dans le comté de Nottingham, notamment la seigneurie de Holme qui reçut le surnom de Pierrepont[24].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Charlles Le tellier, écuyer, sieur de Escauleville, est taxé pour ce fief de 40 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Escauleville à Saint-Nicolas-de-Pierrepont, quart de fief de haubert, relevait de la baronnie de Langle de Néhou[25].
Dans le rôle de la noblesse du grand bailliage du Costentin, dressé en 1640, il est précisé par les enquêteurs que sur les douze écuyers de la paroisse, onze sont dits « propres à rien »[26].
Il y eut dans la paroisse un prêche protestant nommé la chapelle ès Huguenots[24].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]En 1972, la commune s'associe à Baudreville, Bolleville et Saint-Sauveur-de-Pierrepont, la commune résultante prenant le nom de Pierrepont-en-Cotentin. Baudreville se retire de l'association en 1979, puis Bolleville et Saint-Sauveur-de-Pierrepont en 1982, la commune reprenant alors son ancien nom[22].
Politique et administration
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Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].
En 2023, la commune comptait 296 habitants[Note 5], en évolution de −3,27 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Association en 1972 : Baudreville, Bolleville, Saint-Sauveur-de-Pierrepont. Retrait de l'association en 1979 : Baudreville. Retrait de l'association en 1982 : Bolleville et Saint-Sauveur-de-Pierrepont
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]On voit depuis la route touristique son clocher fortifié. Les nombreuses « chasses » — terme du Cotentin désignant un chemin généralement bordé de haies — permettent de traverser la commune de part en part.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Nicolas des XIIe, XIIIe – XVe siècles, avec son clocher fortifié auquel on peut avoir accès (la clé est disponible à la maison d'en face) et d'où on peut voir le bocage, les monts, la mer, Jersey par temps clair. L'église gothique est du XIIIe siècle, reconstruite en partie au XVIIIe siècle. Son clocher fortifié à mâchicoulis, et couronnement à parapet (chemin de ronde) a été ajouté dans la seconde moitié du XIVe siècle[32]. Outre ses fenêtres à lancettes et des ornements flamboyants, elle abrite dans la chapelle de gauche un retable avec une mise au tombeau de la fin du XVIe[33] classée en 1908 au titre objet aux monuments historiques[34], ainsi qu'un bénitier des XVe-XVIe, une épitaphe de Guillaume de Pierrepont et plaque commémorative de Jean de Pierrepont du XVIe, des fonts baptismaux du XVIIIe, les statues mutilées du XVIIe Vierge et saint Jean l'Évangéliste, une verrière du XXe de Gabriel Loire. La voûte lambrissée date du XVIIIe siècle.
- Croix de cimetière du XVIIe siècle face à l'ancien presbytère.
- Manoir de la Hurie des XVIe et XVIIIe siècles[35] avec en façade une tourelle cylindrique en échauguette. On accède au manoir par un perron à un rez-de-chaussée surmonté de deux niveaux avec des lucarnes à frontons triangulaires.
- Manoir de Bouttemont du XVIe siècle[35] avec une forte tour d'angle muni d'arquebusières, et une entrée avec un assommoir.
- Manoir de la Cour, grand logis avec une tourelle, dans une cour. Une partie plus basse encadre une tour ronde. On accède au manoir par une allée qui aboutit à une porte double, charretière et piétonne, avant d'accéder à la Cour. L'ensemble date des XVIe et XVIIIe siècles[35], mais la chapelle arbore une porte plus ancienne.
- Manoir d'Écaulleville du XVIe siècle. Possession de la famille de Pierrepont , il avait une « chapelle ès huguenots » qui servit jusqu'en 1685 au culte protestant[36].
- Manoirs de la Hurie, de la Croûte.
- Maisons anciennes au village de la Louetterie.
- Tour d'un moulin à vent dominant la lande de Bouttemont.
- Lavoirs à la Louetterie, à Launay, au Cardronnet, à la Dujardinière.
- Plusieurs puits et fontaines.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 218.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 585.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Saint-Nicolas-de-Pierrepont sur le site de l'Insee
- Les seigneurs et châtelains et l'histoire de la maison du même nom
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Mort en cours de mandat.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Nicolas-de-Pierrepont » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Sandre, « un bras du Gorget ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 10 du Gorget ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Hurie ».
- ↑ Sandre, « le fossé 13 du Gorget ».
- ↑ « Fiche communale de Saint-Nicolas-de-Pierrepont », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Buisson ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Nicolas-de-Pierrepont et Gouville-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Nicolas-de-Pierrepont ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, , p. 1371.
- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Gautier 2014, p. 603.
- 1 2 Delattre, 2002, p. 218.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 39 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 143.
- ↑ État-civil de Saint-Nicolas-de-Pierrepont, mairie et Archives départementales de la Manche.
- ↑ Réélection 2014 : « Saint-Nicolas-de-Pierrepont (50250) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Bernard Beck (photogr. Bernard Pagnon), Quand les Normands bâtissaient les églises : 15 siècles de vie des hommes, d'histoire et d'architecture religieuse dans la Manche, Coutances, Éditions OCEP, , 204 p. (ISBN 2-7134-0053-8), p. 139.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 183.
- ↑ « Groupe sculpté : La Mise au tombeau », notice no PM50000825
- 1 2 3 Lecœur 2005, Trésors du Cotentin, p. 166.
- ↑ Gautier 2014, p. 585.


