Escamps (Lot)
| Escamps | |||||
La sompe et son lavoir accolé avec le village en arrière-plan. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Lot | ||||
| Arrondissement | Cahors | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne | ||||
| Maire Mandat |
Laurent Moles 2026-2032 |
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| Code postal | 46230 | ||||
| Code commune | 46091 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Escampsois et Escampsoises | ||||
| Population municipale |
206 hab. (2023 |
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| Densité | 17 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 22′ 04″ nord, 1° 38′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 235 m Max. 302 m |
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| Superficie | 12,11 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Cahors (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Marches du Sud-Quercy | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Lot
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | www.escamps-lot.fr | ||||
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Escamps (prononcé [ɛskɑ̃] ; Ascans en occitan) est une commune française située dans le sud du département du Lot, en région Occitanie. Elle est également dans le causse de Limogne, un des quatre causses du Quercy, dénudé et clairsemé de champs de lavande, de genévriers et de chênes truffiers.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le ruisseau des Valses et par un autre cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Causses du Quercy, qui a depuis 2017 le label de géoparc mondial Unesco, la commune possède un patrimoine naturel remarquable et un espace protégé (la réserve naturelle nationale d'intérêt géologique du département du Lot).
Exploitées dans le dernier tiers du XIXe siècle, les phosphatières de son territoire ont livré une abondante faune fossile de l'Éocène supérieur qui sert de référence à la biochronologie du Paléogène européen. L'oiseau Palaeotodus escampsiensis, décrit en 1985, porte le nom de la commune.
Escamps est une commune rurale qui compte 206 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 545 habitants en 1806. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Escampsois et Escampsoises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans le Quercy, entre Lalbenque et Limogne-en-Quercy à 22 km de Cahors et à 35 km de Villefranche-de-Rouergue, dans le parc naturel régional des Causses du Quercy.
| Cahors | Saint-Cirq-Lapopie | Figeac | ||
| Lalbenque | N | Villefranche-de-Rouergue | ||
| O Escamps E | ||||
| S | ||||
| Caussade |
- Cahors - à l'ouest à 22 km
- Caussade (Tarn-et-Garonne)- au sud à 28 km
- Villefranche-de-Rouergue à l'est à 35 km
- Rodez - à l'est à 90 km
- Figeac - au nord-est à 63 km
- Toulouse - au sud à 120 km

Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Bach, Concots, Cremps, Lalbenque, Saint-Cirq-Lapopie et Vaylats.
Hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]La commune compte de nombreux hameaux : Pech de Cheval, Mas de Lavergne, Mas de Fraysse, la Caloussade, les Rosières, Mas de Soulié, Mas d'Assoul, Mas de Bigorre, Nouelle, la Placette, Mas de Rebelou, Piepalat, Colombier, les Bouygues, les Crouzettes, Combe noble, le Camp Viel, le Barat de Bouziès, etc.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Escamps se trouve sur les causses du Quercy et plus précisément sur le causse de Limogne (une région calcaire), à une altitude moyenne de 300 mètres. Le village occupe une crête dominant une doline localement dénommée canaval (bassin à terre profonde et riche, où était cultivé le chanvre d'où la dénomination canaval) avec présence de nombreux puits.
Paléontologie
[modifier | modifier le code]Le territoire d'Escamps recèle plusieurs phosphatières, cavités karstiques comblées d'argiles phosphatées exploitées pour le phosphate à partir de 1870. Ces remplissages, d'âge Éocène supérieur et Oligocène, se sont révélés extrêmement riches en fossiles de vertébrés et font d'Escamps une localité de référence pour la paléontologie du Paléogène européen.
Le nom d'Escamps désigne ainsi un niveau-repère de la biochronologie mammalienne du Paléogène européen, corrélé au niveau MP 19 (Priabonien, Éocène supérieur, soit environ 34 millions d'années)[2]. À ce titre, la faune d'Escamps sert d'étalon temporel dans les corrélations stratigraphiques portant sur la Grande Coupure, renouvellement faunique majeur survenu lors de la transition Éocène-Oligocène.
Plusieurs gisements distincts ont été individualisés sur la commune, parmi lesquels Escamps A et Rosières 2. Au début des années 1980, des restes en connexion anatomique d'un membre antérieur de primate adapiforme (groupe éteint apparenté aux lémuriens) sont mis au jour sur le site de Rosières 2. Le paléontologue Marc Godinot, du Muséum national d'histoire naturelle, a étudié la locomotion de ces adapinés à partir du matériel de Rosières 2 et d'Escamps, montrant que les deux formes contemporaines présentaient des adaptations locomotrices distinctes (forme plus quadrupède à Rosières 2, davantage tournée vers le grimper à Escamps)[3].
Le gisement a également livré le matériel ayant permis la première description de plusieurs espèces. La plus emblématique est l'oiseau Palaeotodus (en) escampsiensis, dont l'épithète spécifique fait directement référence à la commune. Décrite en 1985 par la paléontologue Cécile Mourer-Chauviré à partir d'un humérus incomplet, cette espèce de l'Éocène supérieur (niveau MP 19) appartient à la famille des todiers, dont les représentants actuels sont exclusivement confinés aux Grandes Antilles : sa présence à Escamps atteste que ce groupe était établi en Europe au Paléogène[4]. De taille comparable à celle des todiers actuels, elle se distingue de Palaeotodus itardiensis, décrite dans le même travail à partir de gisements oligocènes du Quercy et de plus grande taille[4].
Un autre oiseau fossile, Primocolius minor (famille des Coliidae), a été décrit à partir de spécimens des gisements de Perrière et d'Escamps[5]. Dès les premières exploitations, des oiseaux fossiles y avaient été recueillis, comme Strigogyps dubius, décrit par Claude Gaillard et conservé au musée de Munich[6].
La phosphatière des Tempories, sur le territoire communal, a été aménagée pour la visite : des plateformes d'observation permettent d'approcher ces gouffres exploités pour le phosphate à la fin du XIXe siècle, et une ancienne cabane d'ouvriers restaurée présente la formation des causses du Quercy et de leurs phosphatières[7].
Ces sites sont aujourd'hui intégrés à la réserve naturelle nationale d'intérêt géologique du département du Lot, qui en réglemente strictement l'accès et toute collecte de fossiles.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est arrosée par le Ruisseau des Valses. Escamps est reconnu comme une des rares zones du causse où l'eau est abondante. La présence de plusieurs puits (en bouteille, en sompe, en fontaine, etc.) fait l'identité de cette commune. Dans ce pays où l'eau est rare surtout en été, Escamps a toujours eu de l'eau et autrefois les habitants des communes voisines vinrent s'alimenter en eau en payant une taxe qui était reversée à la commune.
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Escamps se situe à moins d'un quart d'heure de l'échangeur
58 Cahors-Sud de l'autoroute A20.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[11]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 875 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Montat à 15 km à vol d'oiseau[14], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,6 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 1].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Espaces protégés
[modifier | modifier le code]La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17],[18].
La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[19]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[20],[21]. Ce parc a été classé Géoparc en sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[22],[23].
Un autre espace protégé est présent sur la commune : la réserve naturelle nationale d'intérêt géologique du département du Lot, classée en 2015 et d'une superficie de 800 ha, composée de 59 sites d'intérêts géomorphologique, minéralogique, tectonique et paléontologique remarquables[24],[25].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Escamps est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,5 %), zones agricoles hétérogènes (41,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,2 %), prairies (1,6 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune d'Escamps est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau des Valses. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[29]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[30],[27].
Escamps est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[31].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des tassements différentiels[32]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 27,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 166 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 75 sont en aléa moyen ou fort, soit 45 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[27].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Escamps, déformation de als camps, signifie dans les champs, dans la plaine[35] (en occitan les camps, lieu-dit répandu dans la commune). Ce nom de commune se trouve aussi orthographié Ascans dans de nombreux documents anciens, mais également selon l'auteur et la période : Dels Cams (1502), De Campis (vatican 1532), Les Camps, Les champs, Ascans (1672 et 1760), Ascamps (1760).
Histoire
[modifier | modifier le code]À une certaine période, les Cardaillac-Bioule puis les Besse de Laromiguière[36], en étaient les suzerains ou famille bourgeoise.
Les familles de Concots, d'Auriole, de Gontaut-Cabrerets assuraient la seigneurie directe qui vivait au château. Paroisse créée en 1532, annexe du prieuré de Concots jusqu'au XVIIIe.
Selon la tradition orale colportée à travers les siècles, le village originel aurait été fondé au lieu-dit (reste de Dolmen) des Cazals près de Nouelle ou durant la guerre de Cent Ans, après que les Anglais eurent attaqué Lalbenque. Les habitants d'Escamps allèrent se protéger dans un fort qui servait de poste avancé aux seigneurs de Concots sur le site actuel du bourg où les habitants développèrent leurs habitations après la guerre.
Des vestiges de ce fort sont encore visibles sur la « place du fort » (tour) et témoignent de la vocation défensive initiale du village actuel et d'un passé médiéval.
L'ancien donjon a été en partie démantelé, de grandes fenêtres ont été ouvertes dans les murs de cette tour pour la rendre habitable et toute sa partie supérieure a été arasée afin de récupérer les pierres pour construire les écoles et leurs logements.
Ces bâtiments ont depuis été transformés en salle des fêtes et en mairie.
Dans la tour est toujours visible une superbe archère à double croix pattée. À l'arrière de l'actuelle bibliothèque une superbe fenêtre médiévale (peut-être datable autour du XIVe siècle) est également préservée.
L'apogée d'Escamps arrive au XIXe siècle lors de l'exploitation minière du phosphate. La population d'Escamps comptait alors plus de 600 habitants[37].
Durant le XXe siècle, Escamps va connaître une désertification due à la fin des exploitations minières et à la Première Guerre mondiale.
Comme lors du conflit de 1870, Escamps a payé un très lourd tribut durant cette Première Guerre mondiale : le monument aux morts d'Escamps en atteste et permet de se souvenir d'où l'on vient pour décider où l'on va sans reproduire les erreurs du passé.
Dans les années 2010, la commune d'Escamps connaît une renaissance avec un regain de population et d'activités engendré notamment par la proximité de l'autoroute A20. Escamps compte aujourd'hui plus de 190 habitants.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Lalbenque et du canton des Marches du Sud-Quercy (avant le redécoupage départemental de 2014, Escamps faisait partie de l'ex-canton de Lalbenque).
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].
En 2023, la commune comptait 206 habitants[Note 3], en évolution de −1,44 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Escamps a connu une forte hausse de sa population entre 1999 et 2019 (+ 96 habitants). Cette commune est un bon élève avec un des trois plus faibles taux de logements vacants de la communauté des communes Lalbenque - Limogne, la présence de 2% de logements sociaux, et la construction de 24 logements de 2007 à 2016 puis de 12 logements de 2017 à 2020.
Manifestations et associations
[modifier | modifier le code]- Comité des fêtes (fêtes votive ou festival le 3e week-end de juillet, 3e week-end de mars : course d'endurance, feu de la Saint-Jean, diverses manifestations, etc.)
- Société de chasse
- Club des aînés (le Trait d'Union Bach-Vaylats-Escamps)
- Messe à l'église Saint-Léonard d'Escamps (les derniers week-ends des mois impairs et le 3e week-end de juillet)
- Foyer rural (théâtre adulte et enfants, gymnastique, cours de chant, cinéma, botanique, vtt, pétanque et veillée occitane)
- Organisation d'une brocante le 2e dimanche d'avril au profit de l'association de gestion de la bibliothèque
Enseignement
[modifier | modifier le code]Escamps fait partie de l'académie de Toulouse.
L'école publique de secteur est l'école de Lalbenque. Le collège public de secteur est le collège Émile Vaysse de Castelnau-Montratier et les lycées publics de secteur sont le lycée Clément Marot de Cahors et le lycée Monnerville de Cahors.
- Bibliothèque ouverte tous les samedis entre 10 h et 12 h. Prêt gratuit de livres (plus de 3 500 ouvrages). Responsable : Marc Gruas.
Sports
[modifier | modifier le code]Écologie et recyclage
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Revenus
[modifier | modifier le code]En 2018, la commune compte 92 ménages fiscaux[Note 4], regroupant 187 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 230 €[I 5] (20 740 € dans le département[I 6]).
Emploi
[modifier | modifier le code]| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 3,2 % | 6,1 % | 8,6 % |
| Département[I 8] | 7,3 % | 8,9 % | 9,6 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 117 personnes, parmi lesquelles on compte 76,7 % d'actifs (68,1 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs) et 23,3 % d'inactifs[Note 5],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 37 emplois en 2018, contre 27 en 2013 et 27 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 81, soit un indicateur de concentration d'emploi de 45,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,4 %[I 11].
Sur ces 81 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 31 travaillent dans la commune, soit 38 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 76,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 6,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités hors agriculture
[modifier | modifier le code]Secteurs d'activités
[modifier | modifier le code]20 établissements[Note 6] sont implantés à Escamps au [I 14]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 20 entreprises implantées à Escamps), contre 29,9 % au niveau départemental[I 15].
Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]La commune compte deux entreprises de maçonnerie, un fabricant d'accordéon, un négociant indépendant de produit d'agro-fourniture et une entreprise de sécurisation de site.
Elle dispose aussi d'un bar-restaurant.
Des hébergements (gîtes ruraux et chambres d'hôtes) sont également installés sur la commune.
Agriculture
[modifier | modifier le code]| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 13 | 12 | 10 | 8 |
| SAU[Note 7] (ha) | 295 | 562 | 274 | 414 |
La commune est dans les Causses, une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 9] (13 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 414 ha[45],[Carte 5],[Carte 6]. Escamps compte en 2020, huit exploitations agricoles (ovin viande et lait, horticulture, trufficulture, équin, aviculture, lavande).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Réserve naturelle nationale d'intérêt géologique du département du Lot
- Dolmen à Nouelle
- Borne médiévale matérialisant la limite entre les communes d'Escamps et de Vaylats, portant le blason de la famille de Cardaillac
- Circuits de randonnée : Circuit des sompes, cheMain faisant
- Salle des fêtes Jacky Cubaynes
- Jardin Monique Gruas, doté d'un quillier couvert et d'un terrain de pétanque
La commune conserve un patrimoine vernaculaire caractéristique du causse, bâti en pierre sèche : gariottes, cazelles, sompes et puits (voir dolines), lavoirs, fontaines, lacs et maisons en pierre. Plusieurs bâtisses conservent par ailleurs des éléments d'architecture du XIVe siècle. Cinq édifices et sites se distinguent particulièrement :
- Vestiges du fort médiéval et de sa tour
- Ancien prieuré dit des Rozières
- Place du Capilié
- Château dit de la Roze (voir ci-dessous)
- Église Saint-Léonard, du XIXe siècle
Le château de la Roze
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Situé à l'entrée du village, le château de la Roze, flanqué d'une tour d'angle circulaire, est édifié dans la seconde moitié du XVIIe siècle à l'initiative des prieurs d'Escamps. Il passe au XVIIIe siècle au seigneur Guillaume Darribat, puis au XIXe siècle à la famille Bouzerand, dont il tient son nom. Les propriétaires successifs font évoluer le bâti, château et granges. Privé d'entretien depuis plusieurs décennies, l'ensemble fait l'objet en 2026 d'une souscription de la Fondation du patrimoine, dont la première phase porte sur la réfection de la toiture[46].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Bernard Ruhaud, écrivain, connu sur la commune d'Escamps où est née sa femme, à laquelle il rend hommage dans ses ouvrages.
- Marcelle Vérité, auteure française pour la jeunesse.
- Anne Genetet, médecin et femme politique française, députée de la 11ème circonscription des Français établis hors de France depuis 2017, ministre de l'Éducation Nationale du au , élue conseillère municipale d'Escamps (2020-2026)
- Frédéric Gerschel, journaliste français.
- Émilien Gailleton, joueur français de rugby à XV.
- François Charles Alexandre Besse de Laromiguière (1836-1896)[47] Juge, Procureur, Président de tribunal, Conseiller à la cour de Montpellier puis à la cour d'appel de Toulouse (chevalier de la Légion d'honneur en 1895).
Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle
[modifier | modifier le code]Escamps se trouve sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On arrive de Vaylats, la prochaine commune est Cremps.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean-Claude Portal (préf. Catherine Marlas), D’Ascans à Escamps : Chronique millénaire d’un village d’Occitanie, , 424 p.
- Thierry Pélissié et Bernard Sigé, 30 millions d'années de biodiversité dynamique dans le paléokarst du Quercy : Journées Bernard Gèze, Lalbenque-Limogne, 1-3 octobre 2005, Strata, série 1, volume 13, (lire en ligne)
- Gaillard Claude. Contribution à l'étude des oiseaux fossiles. In: Archives du Muséum d'histoire naturelle de Lyon, tome 15, 1939 : fossiles trouvés à Escamps et conservés au musée de Munich : Strigogyps dubius (pages 10, 27 et 73[48])
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Homonyme communal
[modifier | modifier le code]- En France, il existe deux communes portant le nom d'Escamps :
- Escamps, commune française du Lot 46
- Escamps, commune française de l'Yonne 89
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Escamps sur le site de l'Institut géographique national
- Escamps sur le site de l'Office du Tourisme du Lot
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cahors », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Escamps » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Lot » (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Escamps » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Lot » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Escamps » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Escamps » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Lot » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ (en) Norbert Schmidt-Kittler, « European Reference Levels and Correlation Tables », Münchner Geowissenschaftliche Abhandlungen, Reihe A, vol. 10, , p. 13-31.
- ↑ (en) Marc Godinot, « Toward the locomotion of two contemporaneous Adapis species », Zeitschrift für Morphologie und Anthropologie, vol. 78, no 3, , p. 387-405 (JSTOR 25757326).
- 1 2 Cécile Mourer-Chauviré, « Les Todidae (Aves, Coraciiformes) des Phosphorites du Quercy (France) », Proceedings of the Koninklijke Nederlandse Akademie van Wetenschappen, Series B, vol. 88, , p. 407-414.
- ↑ Cécile Mourer-Chauviré, « Le gisement du Bretou (Phosphorites du Quercy, Tarn-et-Garonne, France) et sa faune de vertébrés de l'Éocène supérieur. II. Oiseaux », Palaeontographica, Abteilung A, vol. 205, , p. 29-50.
- ↑ Claude Gaillard, « Contribution à l'étude des oiseaux fossiles », Archives du Muséum d'histoire naturelle de Lyon, vol. 15, no 1, , p. 1-100 (DOI 10.3406/mhnly.1939.979).
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- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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- 1 2 « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Escamps », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
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- ↑ Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1, , p. 115 (lire en ligne).
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- ↑ Jean Claude Portal, D'Ascans à Escamps, histoire d'un village occitan,
- ↑ « Les maires de Escamps », sur Site francegenweb, (consulté le ), d'après archives communales.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Escamps - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Château de la Roze à Escamps », sur fondation-patrimoine.org (consulté le ).
- ↑ François Charles Alexandre Besse de Laromiguière (1836-1896)
- ↑ Claude Gaillard, « Contribution à l'étude des oiseaux fossiles », Archives du Muséum d'histoire naturelle de Lyon, vol. 15, no 1, , p. 1–100 (ISSN 0374-5465, DOI 10.3406/mhnly.1939.979, lire en ligne, consulté le )


