Institut de l'information scientifique et technique
| Sigle |
INIST |
|---|---|
| Code |
UAR76 |
| Type | |
| Domaine d'activité | |
| Pays | |
| Coordonnées |
| Effectif |
150 employés () |
|---|---|
| Directrice |
Claire François (d) (depuis ) |
| Organisation mère |
Direction générale déléguée à la science (d) |
| Site web |
L'Institut de l'information scientifique et technique (Inist) a été créé en mars 1988 pour succéder au CDST et au CDSH du CNRS, transmettre et développer l'ensemble des activités d'information scientifique et technique de cette institution (notamment la production des bases Pascal et Francis).
Cette unité propre de service (UPS76) misait sur une stratégie de partenariats pour devenir le premier centre d'information technique européen[1].
Il siège, depuis , dans un bâtiment conçu par l’architecte Jean Nouvel sur le campus Jean Zay (2019) à Vandœuvre-lès-Nancy.
Depuis 2020, l'INIST est devenue une unité d'appui à la recherche (UAR76) du CNRS. Elle a pour missions principales de faciliter l’accès, l’analyse et la fouille de l’information scientifique et de valoriser les publications et données de la recherche[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Depuis le Journal des sçavans en 1665, la France a une longue tradition de la maitrise des technologies de l'imprimerie pour la diffusion de la science. Un siècle plus tard, l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert ou l'Histoire naturelle de Buffon le montre de façon éclatante.
Au XXe siècle, avant la création du CNRS, dans le mouvement impulsé par Paul Otlet, citons par exemple Pierre Auger qui sera secrétaire général des tables annuelles des constantes et données numérique, créées en 1910, par Charles Marie par le Comité international nommé par le VIIè Congrès de Chimie appliquée[3].
Le CNRS, avec le CDST, le CDSH et l'Inist va s'attaquer au passage en numérique.
Les débuts de la documentation au CNRS
[modifier | modifier le code]En , le Conseil supérieur de la recherche débat simultanément de la nécessité de créer un grand organisme unifié - qui sera le CNRS - et de l'intérêt de centraliser la documentation scientifique[4].
En octobre , le CNRS installe en France un service de documentation scientifique sous la direction du physicien Pierre Auger. En fait en , Jean Wyart en prend la direction et crée le Bulletin Analytique du CNRS. Il deviendra le Bulletin Signalétique en 1955[5]. Pierre Auger explique [4].
« Ce service recevait et dépouillait la presse scientifique étrangère dans les principales sciences expérimentales : mathématiques, physique, chimie, biologie... Nous relevions l'essentiel de ce qui se faisait dans toutes les langues intéressantes à l'époque, l'anglais, l'allemand, mais pour autant que je m'en souvienne, au début nous ne traitions pas encore le russe. Mon idée avait été de proposer la publication d'un Bulletin Analytique (mensuel) qui donnerait, outre les références des principaux articles (le titre, la date, l'auteur, etc.), une analyse que j'appelais signalétique. C'est-à-dire que chaque notice serait complétée d'une ou deux lignes destinées à préciser le sujet traité, car il n'est pas rare que le titre d'un article scientifique soit en fait peu informatif sur son contenu »
Dans les années 60-70, ce centre de documentation est devenu un très gros laboratoire de service qui ne compte pas moins de 400 agents. Il était de plus en plus à l'étroit dans les sous-sols du CNRS quai Anatole France. En 1970, ses équipes vont déménager pour créer deux nouveaux centres, le CDST et le CDSH[4].
Le Centre de documentation scientifique et technique (CDST)
[modifier | modifier le code]Le Centre de documentation scientifique et technique (CDST) a donc été créé en 1970, à partir du Centre de documentation. Installé rue Boyer, avec une bibliothèque de 20 000 titres il produisait les bulletins signalétiques et la base Pascal. Un service de fourniture de documents répondait à environ 250 000 demandes/an. Citons également un service de traduction.
Il employait 400 personnes à des postes d'ingénieur, de technicien ou d'administration (ITA), dont plus de la moitié se consacraient aux bulletins signalétiques.
Informatisation du bulletin avec Pascal
[modifier | modifier le code]Dès 1968 une source de financement est débloquée pour automatiser le bulletin signalétique [6]. En 1971, les bulletins signalétiques sont produits en photocomposition. Ceci permet la création de la base Pascal (Programme Appliqué à la Sélection et à la Compilation Automatique de la Littérature).
Le format choisi, par Nathalie Dusoulier et Pierre Buffet[7], est basé sur la norme ISO 2709, dans une perspective de coopérations et d'échanges internationaux. Ce choix permet de rendre rapidement la base Pascal accessible, avec le sigle PASCALINE sur le réseau Cyclades avec le logiciel Mistral.
En 1977, Nathalie Dusoulier quitte le CDST pour la direction des bibliothèques de l'ONU. En 1978, Pierre Buffet devient co-fondateur de Télésystêmes-Questel[8]. Dans les suites de fin du Plan calcul, la société Télésystêmes-Questel reprend, en exclusivité, les développements de Mistral. La base Pascal devient disponible sur le serveur Questel. De plus, Jacques Michel alors directeur du CDST rejoint Questel en 1984.
En 1984, CDST avait perdu la maitrise de la mise en ligne de Pascal qu'il avait avec Mistral. L'équipe fondatrice de Pascal a quitté le CDST. Le CDST passe alors une passe difficile qui conduira à son déménagement pour la création de l'INIST.
Le Centre de documentation en sciences humaines (CDSH)
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Comme le CDST, le Centre de documentation en sciences humaines a été créé en 1970.
L'Institut
[modifier | modifier le code]Le 28 avril 1984, le ministre de l’industrie et de la recherche, Laurent Fabius, annonce le transfert en Lorraine du CDST du CNRS.
Le choix de la région Lorraine a été arrêté à la faveur du redéploiement économique destiné à atténuer les effets de la crise sidérurgique qui frappait durement le bassin lorrain. Un contexte que reflète l’architecture du site, confiée à Jean Nouvel, basée sur l’idée d’une « usine à transformer le savoir ».
le 5 MARS 1987, le conseil d’administration du CNRS adopte le projet de création de l’Inist. Celui-ci est confié à la Direction de l’information scientifique et technique (DIST) du CNRS dirigée par Goéry Delacôte. Un conseil de projet est créé sous la présidence de Pierre Creyssel. Nathalie Dusoulier, en poste comme directrice de la Bibliothèque de l’Organisation des nations unies (ONU) est nommée chef de projet[9].
Le 28 janvier 1986, Hubert Curien pose la première pierre de l'INIST à Brabois, sur le technopole de l’agglomération nancéienne à Vandœuvre-lès-Nancy
La création de l'Institut
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En novembre 1987 : une mission de préfiguration s'installe au Château du Montet[1] Les activités sont centrées autour des appels d'offre et de la surveillance du chantier.
L’Inist est créé le 15 mars actant la fusion du CDST et du CSSH. Des ingénieurs documentalistes récemment recrutés sont installés temporairement Boulervard Albert 1er dans des locaux laissés libres par la société Philips.
Les bâtiments de Jean Nouvel sont ouverts en novembre 1989[10].
Le déménagement
[modifier | modifier le code]Les futures applications de l'INIST (informatique sur un ordinateur IBM 4381, informatisation de la bibliothèque sur un système Geac et de la fourniture de documents) ont été démarrées rue Boyer à Paris. De même, les traitements locaux sur les « bandes Pascal » (profils, statistiques..) ont été récupérées du CIRCE (Centre inter-régional de calcul électronique du CNRS).
L’Inist disposait d’un fonds documentaire d'environ 20 000 titres couvrant l’essentiel de la littérature internationale en science, technologie, médecine, sciences humaines et sociales, et économie[11]. Le transfert de cette collection a duré 2 mois avec une rotation de 120 semi-remorques. Pour faire accomplir aux bibliothécaires un exploit fédérateur, Goéry Delacôte avait demandé de ne pas arrêter le service de fourniture pendant le déménagement. Ce qui fut fait.
En , l’essentiel des activités du CDST est donc transféré à l’Inist dans les bâtiments de Jean Nouvel ; le processus s’achève en avec le transfert du pôle sciences humaines et sociales.
Un éphémère Département Recherche et Produits Nouveaux
[modifier | modifier le code]Le CDST possédait déjà un Service d’étude et de réalisation de produits d’information avancés (SERPIA) dirigé par William Turner[12]. Il travaillait en étroite coopération avec le CSI de l’École des Mines sur des approches infométriques (mots associés). Citons notamment Leximappe.
En s'inspirant de centre de recherche de l'OCLC, Goéry Delacôte a créé un département de recherche et développement sous le sigle DRPN[13].
La création d'INIST Diffusion
[modifier | modifier le code]Le Groupe Inist
[modifier | modifier le code]Fin 1991, Goéry Delacôte quitte la DIST du CNRS pour succéder à Frank Oppenheimer à la direction de l'Exploratorium de San Francisco.
Une réforme à vocation commerciale
[modifier | modifier le code]1993
L'institut Inist/CNRS
[modifier | modifier le code]1999
L'unité d'appui à la recherche (UAR76)
[modifier | modifier le code]L’Inist a longtemps axé son offre sur la production des bases de données Francis et Pascal et la fourniture de documents. La perte de vitesse de ces bases et les condamnations de l'Inist pour contrefaçon en raison de son service Refdoc[14] ont incité l’institut à revoir ses missions et son modèle économique, jusque-là dominés par la desserte du secteur privé. Le service Refdoc ferme en [15].
Alors que l’Inist avait amorcé un tournant axé davantage vers les services aux chercheurs dès , c’est en que le CNRS a officiellement positionné l’Inist dans son plan national pour la science ouverte[11].
Depuis, l’Institut développe et propose de nouveaux services (outils, expertise et formation) destinés aux chercheurs et tournés vers la science ouverte[11].
Activités de l'unité d'appui à la recherche (UAR)
[modifier | modifier le code]Pour développer ces services d’appui aux chercheurs, les activités de l’Inist s’articulent autour de trois axes principaux[2] :
Accès à l'information scientifique
[modifier | modifier le code]L’Inist met à disposition de l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR) plusieurs réservoirs d’information et plusieurs outils et de services qui permettent d’accéder à l’information scientifique :
- trois plateformes permettant l’accès à des documents scientifiques électroniques tant pour le CNRS que pour l’ensemble des établissements de l’ESR :
- BibCnrs[16] est un portail d’accès aux ressources électroniques du CNRS ;
- Istex[17] est un réservoir d’archives de plus de 27 millions de documents (en ) accessibles à l’ensemble de l’ESR ;
- Panist[18] est une plateforme d’accès pérenne, commanditée par le Consortium Couperin ;
- Click & Read[19] est un outil sous la forme d’une extension pour navigateur web, qui simplifie la recherche et l’accès au texte intégral depuis n’importe quel site et qui permet un accès direct à des millions d’articles en accès libre ou selon les droits d’accès de l’utilisateur.
- ezPAARSE, ezMESURE et ezCOUNTER[2] sont des outils relatifs à la quantification de l’utilisation des ressources électroniques, à destination du CNRS, des établissements de l’ESR et de consortia étrangers.
- Modération HAL et HAL CNRS[20] est un service de support à l’archive ouverte HAL qui assure la modération de dépôts et administre le portail HAL CNRS destiné à la valorisation des productions scientifiques en texte intégral du CNRS.
- Édition numérique[21] est un service qui accompagne la mise en ligne de documents pour ses partenaires de l’ESR.
Valorisation des données de la recherche
[modifier | modifier le code]L’Inist accompagne et propose des outils pour la gestion, le partage et la diffusion des données de la recherche. Ces services ont pour objectif de faciliter l’accès aux données, leur interopérabilité ainsi que leur réutilisation (principes FAIR) :
- DoRANum[2] est une plateforme de ressources pédagogiques pour accompagner la communauté scientifique dans la gestion et le partage de leurs données ;
- OPIDoR[2] est un portail qui permet d’optimiser le partage et l’interopérabilité des données de la recherche (plan de gestion des données, attribution de DOI…) ;
- Exposition des données[2] est un service d’accompagnement à la mise en ligne des données sur le web (numérisation et éditorialisation) en s’appuyant sur l’outil Omeka-S.
Analyse et fouille de l’information scientifique
[modifier | modifier le code]L’Inist propose, en réponse à la demande, des ressources qualifiées et prêtes à l’emploi, des outils et services d’extraction de la connaissance, ou d’analyse et de visualisation des données :
- des corpus spécialisés[2] de publications scientifiques issues de la plateforme Istex à des fins de fouille de textes ou d'exploration de données ;
- des web services de fouille de texte[2] qui permettent l’enrichissement des données et leur alignement avec des ressources diverses (référentiels, terminologies…) ;
- une plateforme de mise à disposition de ressources terminologiques, Loterre[2], et un service dédié à l’ingénierie terminologique (ex. : création de thésaurus) ;
- des études bibliométriques[2] qui permettent de caractériser la production scientifique d’un laboratoire, d’un institut ou de toute autre structure, ou celle liée à une thématique scientifique ;
- des traductions et relectures anglais-français et français-anglais[2] de communications scientifiques pour les laboratoires et institutions du CNRS.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Plaquette INIST 12/88
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « Le rapport d'activité »
[PDF], sur Inist.fr, Institut de l'information scientifique et technique, (consulté le ). - ↑ voir le premier volume sur Internet Archive https://archive.org/details/tablesannuellesd01unse/page/n6/mode/1up
- 1 2 3 Jean Astruc, Jacques Le Maguer et Jean-François Picard, « Le CNRS et l'information scientifique et technique en France », Revue Solaris,
- ↑ « Bulletin signalétique du Centre national de la recherche scientifique », Bulletin des bibliothèques de France,
- ↑ Jiaji Ma, « Pouvoirs Publics et Serveur Questel »,
- ↑ Nathalie Dusoulier interviewed by W. Boyd Rayward at Nice, France. (Philadelphia: Chemical Heritage Foundation, Oral History Transcript 0201.) https://othmerlib.sciencehistory.org/record=b1048304~S6
- ↑ https://www.wipo.int/meetings/en/2011/symp_ip_auth/bios/buffet.html
- ↑ https://journals.openedition.org/hrc/8449
- ↑ Plaquette INIST 12/90
- 1 2 3 Arnaud Moign, Cécilia Fabry, Anne-Marie Badolato et Claire François, « Du papier à la science ouverte : évolutions des services d’accès à l’information », La revue du Comité pour l'histoire du CNRS, t. X, no 2 « Les outils documentaires de la science », (DOI 10.4000/hrc.6735, lire en ligne
). - ↑ Luc Grivel, « l'hypertexte comme mode d'exploitation des resultats d'outils et méthodes d'analyse de l'Information Scientifique et Technique »,
- ↑ Plaquette INIST, 1889
- ↑ Christelle Di Pietro, « L'INIST et le CFC condamnés pour contrefaçon de droit d'auteur », sur enssib.fr, ENSSIB, (version du sur Internet Archive).
- ↑ Cyril Duchamp, « Services d’IST : le CNRS met fin définitivement à la fourniture de documents par Refdoc », dépêche no 587475
, AEF info, (consulté le ). - ↑ Antoine Oury, « Un nouvel outil de gestion des ressources numériques pour l'INIST-CNRS »
, sur ActuaLitté, (consulté le ). - ↑ Laurence Stenvot, « Une nouvelle plateforme pour élargir la connaissance »
, sur CNRS.fr, (consulté le ). - ↑ Bruno Texier, « PASCAL et FRANCIS, 21 millions de notices bibliographiques en accès libre »
, Archimag, (consulté le ). - ↑ « Click & Read… c’est parti ! »
, sur inist.fr, (consulté le ). - ↑ Agnès Magron, « Deuxième session de l’Assemblée des partenaires de HAL », sur ccsd.cnrs.fr, Centre pour la communication scientifique directe, (consulté le ).
- ↑ Lucie Choupaut, « Rencontre avec Sandrine Antoine, le renfort de l’INIST sur Calenda »
, sur hypothèses.org, Le Carnet de Calenda, .
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean Astruc, Jacques Le Maguer et Jean-François Picard, « Le CNRS et l'information scientifique et technique en France », Revue Solaris, vol. 4, (lire en ligne).
- Jocelyne Beck, « Aperçu sur quelques centres de documentation en France », Documentation et bibliothèques, (lire en ligne)
- Olivier Boissière (photogr. Georges Fessy), L'INIST dans l'œuvre de Jean Nouvel, Paris, Les Éditions du Demi-Cercle, coll. « Morceaux choisis », , 141 p. (ISBN 2-907757-36-9).
- Dandan, Najah, Bulletin signalétique du CNRS : reflet de l'évolution des sciences et techniques, (lire en ligne)
- Sylvie Fayet-Scribe, Histoire de la documentation en France, CNRS Éditions, (lire en ligne).
- Anne-Marie Filiole, « Naissance d'un institut », Bulletin des bibliothèques de France, (lire en ligne).
- Luc Grivel, l'hypertexte comme mode d'exploitation des resultats d'outils et méthodes d'analyse de l'Information Scientifique et Technique (thèse) (lire en ligne)
- Sylvie Leblanc, « L'Institut de l'information scientifique et technique (Inist-CNRS), une unité du CNRS au service de la recherche », Hegel, no 3, , p. 232–235 (DOI 10.3917/heg.033.0232, lire en ligne).
- Jocelyne Léger, « CDST versus Inist – Témoignage d'une ex-parisienne », Histoire de la recherche contemporaine, (lire en ligne)
- Jocelyne Léger, « CDST, Inist : Éléments de chronologie contextuelle (1939-2022) », Histoire de la recherche contemporaine, (lire en ligne)
- Jiaji Ma, Pouvoirs Publics et Serveur Questel (Rapport de DEA), (lire en ligne)
- Gabriel Picard, « Centre de documentation du Centre national de la recherche scientifique - Le Nouvel immeuble du C.N.R.S., par Gabriel Picard. - La Bibliothèque, par Anne-Marie Boussion. - Les Laboratoires de photographie, par Jean-Jacques Bastardie », Bulletin des bibliothèques de France (BBF), no 7, , p. 311-318 (lire en ligne)
- Thérèse Tréfeu, « La politique d'information scientifique et technique en France : l'information dans les instituts scientifiques et les échanges nord-sud 1979-1989 : document de travail », https://phonotheque.hypotheses.org, (lire en ligne)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Rapport d'activité 2019


