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Xennials

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Les xennials sont, dans la littérature scientifique anglophone, une micro-génération[1] qui regroupe les personnes occidentales nées entre les générations X et Y (en anglais, Millennials), soit approximativement entre 1977 et 1983.

Origine du nom

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Le terme « xennials » est un néologisme, mot-valise mélangeant le « X » de « génération X » et « ennials » de « Millennials ».

Il apparaît pour la première fois en dans un article de Good magazine[2]. Les deux auteurs, Sarah Stankorb et Jed Oelbaum s’y interrogent sur les avantages et les inconvénients des différentes générations[3]. Ils pensent alors qu’une partie de la population comporte des particularités spécifiques et n’est pas prise en compte dans les études.

Le terme a depuis été repris dans de nombreux articles, en particulier une interview du professeur de sociologie Dan Woodman de l'université de Melbourne pour Mamamia : « Si vous êtes né entre 1977 et 1983, il y a un nouveau nom pour vous »[4],[5].

Description

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La génération des xennials se caractérise par une enfance dans une époque analogique et une vie adulte connectée très tôt[6]. Ils sont également entrés sur le marché du travail bien après la récession du début des années 1990 mais avant la crise financière mondiale[7].

Pour le chercheur Dan Woodman, « l'idée est qu'il y a cette microgénération ou génération intermédiaire entre le groupe de la génération X - que nous considérons comme les enfants dépressifs qui portent des chemises en flanelle, qui écoutent du grunge, qui suit les baby-boomers et les Millennials - qui sont décrits comme optimistes, techniquement avisés et peut-être un peu trop sûrs d'eux et trop confiants »[5],[8],[7].

Pour Samuel Dock, psychologue clinicien, les xennials « incarnent vraiment la transition de la postmodernité à l'hypermodernité […] Ils sont la génération de l'ambivalence. Ils aiment les hamburgers, mais se soucient du bien-être animal. Ils ont lu des livres, mais se contentent des titres d'actu sur les réseaux sociaux. Ils aspirent à l'authenticité, veulent du temps pour eux, mais ont du mal à se déconnecter et font des burn-out. Ils sont en permanence sur une ligne de rupture »[3].

Notes et références

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  1. Paula Marianella Chávez López, « Xennials: un documental etnográfico sobre como las mujeres de la micro generación Xennial, nacidas entre 1977-1983, de clase media en Lima, perciben y experimentan su tiempo », tesis.pucp.edu.pe, (lire en ligne, consulté le )
  2. (en) Jed Oelbaum et Sarah Stankorb, « Reasonable People Disagree about the Post-Gen X, Pre-Millennial Generation », sur Good, (consulté le )
  3. 1 2 « Xennials : la génération « en même temps » », sur Elle, (consulté le )
  4. « Ils sont nés en même temps que « Star Wars », ont connu Windows 95... Qui sont les « Xennials », cette génération oubliée ? », sur France info, (consulté le )
  5. 1 2 (en) Rachel Curtis, « If You Were Born Between 1977 and 1983, There's a New Name for You. », sur Mamam!a, (consulté le )
  6. Sébastien Leurquin, « Trop vieux pour être jeunes, trop jeunes pour être vieux, voici les Xennials », sur L'Express, (consulté le )
  7. 1 2 (en) Dan Woodman, « From Boomers to Xennials: We Love Talking About our Generations, But Must Recognise Their Limits », sur The Conversation, (consulté le )
  8. Romain Baheux, « Xennial, Millennial, Z : à quelle génération appartenez-vous ? », sur Le Parisien, (consulté le )

Articles connexes

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