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Cascade

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Le deuxième palier de la cascade des Marmore, une cascade située en Italie. Ce deuxième palier est lui-même divisé en trois niveaux. Au niveau le plus haut se trouve un petit îlot, tandis que deux îlots sont situés au milieu. En raison des nombreuses petites gouttelettes d'eau en suspension dans l'air et du fait que le soleil se trouve dans le dos de la personne qui prend la photo, un arc-en-ciel est visible dans la moitié gauche de l'image. La cascade est entourée d'une végétation dense ; à gauche de l'image, on aperçoit au loin des collines boisées. Le temps est clair, avec quelques nuages d'été.
La cascade des Marmore.

Une cascade, chute d'eau, cataracte ou encore saut est une rupture de pente brusque dans le lit d’un cours d'eau, où l'eau s'écoule verticalement ou en forte déclivité.

Littérature

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Nouvelle

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Gérard de Nerval, Les Filles du feu, 1834

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Sylvie

Vous êtes une nymphe antique qui vous ignorez. D'ailleurs les bois de cette contrée sont aussi beaux que ceux de la campagne romaine. Il y a là-bas des masses de granit non moins sublimes, et une cascade qui tombe du haut des rochers comme celle de Terni. Je n'ai rien vu là-bas que je puisse regretter ici.
  • Les Filles du feu (1834), Gérard de Nerval, éd. Maxi-Livres, coll. « Maxi-Poche Classiques Français », 1997  (ISBN 2-8771-4348-1), partie Sylvie — Souvenir du valois, VII. Le bal de Loisy, p. 128


Octavie

Ce fut au printemps de l'année 1835 qu'un vif désir me prit de voir l'Italie. Tous les jours en m'éveillant j'aspirais d'avance l'âpre senteur des maronniers alpins ; le soir, la cascade de Terni, la source écumante du Teverone jaillissaient pour moi seul entre les portants éraillés des coulisses d'un petit théâtre... Une voix délicieuse, comme celle des syrènes, bruissait à mes oreilles, comme si les roseaux de Trasimène eussent tout à coup pris une voix...


Prose poétique

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André Breton, Poisson soluble, 1924

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SATAN : [...] La cascade pourpre charriait des revolvers dont les crosses étaient faites de petits oiseaux.


Octavio Paz, Liberté sur parole, 1958

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Papillon d'obsidienne

Je me baignais dans la cascade solaire. Je me baignais en moi-même, noyée dans ma propre splendeur. J'étais le silex qui, dans la nuit, dégage les cols de l'orage.
  • Liberté sur parole (1958), Octavio Paz (trad. Jean-Clarence Lambert), éd. Gallimard, coll. « Poésie », 1966  (ISBN 2-07-031789-7), partie II. AIGLE OU SOLEIL ? (1949-1950), Aigle ou Soleil ? — Papillon d'obsidienne, p. 92


Être naturel

Ils déplient leurs manteaux, ils étendent leurs cascades, ils dévoilent leurs profondeurs, transparence polie au feu — les bleus.
  • Liberté sur parole (1958), Octavio Paz (trad. Jean-Clarence Lambert), éd. Gallimard, coll. « Poésie », 1966  (ISBN 2-07-031789-7), partie II. AIGLE OU SOLEIL ? (1949-1950), Aigle ou Soleil ? — Être naturel — I, p. 104


Voir aussi

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